Géographie 2.0

Le rapport Trojette : les acteurs du secteur saluent un bon point de départ (2/2) – Lagazette.fr

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6 novembre 2013 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Le rapport Trojette habille pour l’hiver les redevances sur les données publiques (1/2) – Lagazette.fr

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6 novembre 2013 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Images nocturnes dans Google Earth

Des prises de vues nocturnes (NASA) sont désormais disponibles en fichier KML pour quelques grandes villes :

  • Beijing, Chine
  • Buenos Aires,Argentine
  • Chicago, USA
  • Denver, USA
  • Las Vegas, USA
  • Londres, Grande Bretagne
  • Long Beach, USA
  • Los Angeles, USA
  • Mecca, Arabie Saoudite
  • Montreal, Canada
  • San Paulo, Brésil
  • Seoul, Corée du Sud

Los Angeles

Source : GEMTICE

 

 

31 janvier 2011 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

LETTRES, SCIENCES HUMAINES ET SCIENCES SOCIALES FACE AUX JEUX VIDÉO

Nous avons le plaisir de vous annoncer que la deuxième journée d’études du laboratoire junior « Jeux Vidéo : Pratiques, Contenus, Discours » aura lieu à LYON le mercredi 26 mai, et de vous adresser le programme de la journée.

LETTRES, SCIENCES HUMAINES ET SCIENCES SOCIALES FACE AUX JEUX VIDÉO

mercredi 26 mai 2010

Amphithéâtre de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, site Descartes (métro Gerland)

de 9h30 à 18h, entrée libre

« LETTRES, SCIENCES HUMAINES ET SCIENCES SOCIALES
FACE AUX JEUX VIDÉO »
Date : mercredi 26 mai 2010
Lieu : Amphithéâtre de l’ENS de Lyon, Site Descartes, 15 parvis René Descartes
69007 LYON

MATINÉE
9h30 – 10h : Introduction de la journée d’étude
 PRÉSENTATION DES ENJEUX DE LA JOURNÉE PAR LE LABORATOIRE JUNIOR
10h – 12h30 : Le jeu vidéo entre récit et histoire
Discutant : Mathieu TRICLOT (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard)
 Boris SOLINSKI (Université Paul Verlaine de Metz)
Application du modèle circomplexe à la compréhension de l’acte ludique
 Marc MARTI (Université de Nice)
Jeux vidéo et logiques narratives
 Toviraaj RAMCHARIT (Université Toulouse Le Mirail)
Catalyser le principe immersif. Quelle pertinence pour les méthodes
d’analyse littéraire sur l’objet vidéoludique ?
12h30 – 14h00 : pause déjeuner

APRÈS-MIDI
14h00 – 16h30 : Le jeu vidéo entre terrain de jeu et terrain de
recherche
Discutant : Igor MOULLIER (École Normale Supérieure de Lyon)
 Manuel Boutet (Centre Maurice Halbwachs EHESS)
Ce que l’ethnographie révèle des jeux vidéo
 Chloé Paberz (Université Paris X Nanterre)
Rendre compte d’un ancrage local : ethnologie et game studies
 France Vachey (Université de Savoie)
De l’observation participante en terres d’Azeroth
16h30 – 16h45 : pause café
16h45 – 17h45 : Débat animé par le grand témoin Emmanuel GUARDIOLA,
(Seaside)
17h45 – 18h00 : Conclusion de la journée d’étude

28 avril 2010 Posted by | Conférence, Jeux vidéo, Uncategorized | 2 commentaires

À quoi sert la néogéographie (Partie 4 : contester)

À quoi sert la néogéographie (Partie 4 : contester)


La néogéographie va-t-elle permettre l’émergence d’une contestation par la cartographie ? Sachant qu’il est devenu facile de créer du contenu et des cartes pourquoi les individus ne profiteraient-ils pas de cette opportunité pour argumenter et alimenter des dossiers ou toutes autres démarches contestataires. Malheureusement il n’existe pas de travail à proprement parler sur ce phénomène mais seulement des exemples à la visibilité très limitée.

Celui que nous allons présenter aujourd’hui oppose des riverains de la Haute Loire au réseau de transport d’électricité français RTE. Cet exemple reflète parfaitement la démocratisation et la libéralisation de la cartographie permise par l’émergence d’une néogéographie. Le contexte est le suivant : RTE pour des raisons de coûts privilégie l’installation aérienne de ligne à haute et très haute tension, ce type de réseau est source de nuisances sonores avérées et peut être de nuisances sanitaires pour les citoyens résidant dans un périmètre de 180 mètres sous les lignes. Afin d’obtenir un enfouissement ou un détournement de la ligne, certains résidents se sont regroupés en association et ont entamé des procédures de négociations avec les différents acteurs publics et privés. De ce regroupement est née l’association « nos toits sans fils » présidée par Lucien Fayard.

Lors des réunions publiques organisées par RTE, les membres de l’association remarquent que RTE utilise le globe virtuel Google Earth pour visualiser la ligne électrique via une vidéo de présentation (n’émettant aucun son). Intrigué par le procédé Mr Lucien Fayard, responsable de production dans une entreprise de textile, décide d’utiliser Google Earth afin de lui-même cartographier la ligne électrique. De son aveu personnel, il ne connaissait pas particulièrement le logiciel Google Earth dont il avait un usage usuel et commun de découverte virtuelle du monde. Mr Fayard n’a aucune compétence particulière en cartographie ou en géographie, par contre il se définit comme un bon usager informatique ce qui lui a permis d’appréhender rapidement l’outil de Google.

L’idée est de cartographier chaque pylône de la ligne sur 80 km, puis d’établir un périmètre de 180 mètres autour de la ligne pour déterminer les habitations concernées et ensuite entrer en contact avec les riverains. L’objectif est donc clairement d’utiliser une représentation cartographique pour sensibiliser et faire adhérer le maximum de citoyens et donc de créer une association forte dont les arguments désormais cartographiés pèseraient en leur faveur lors des négociations avec les acteurs publics et RTE.

Nous sommes dans ce cas face à un parfait exemple de démocratisation des outils cartographiques qui servent les citoyens. Ces derniers, il ya de cela 5 années, n’auraient jamais pu créer ce type de représentation. Lors de notre entretien téléphonique, Mr Fayard nous a rappelé que certes l’outil leur a permis de sensibiliser plus facilement les résidents concernés, mais aussi leur a offert un gain de temps extraordinaire. En effet dans un premier temps Mr Fayard c’était lancé, en voiture, dans une expédition cartographique. Mais cartographier 80 km de ligne très haute tension en milieu rural n’est pas chose aisée. Il faut sans cesse faire des détours et arpenter les champs pour atteindre les pylônes. Google Earth, dont il pensait l’utilisation payante pour les particuliers, leur a offert un outil redoutable de précision dont les cartes sont exportables facilement sous plusieurs formats.

Les individus ont pu grâce à la démocratisation d’outils anciennement réservés aux professionnels créer une représentation cartographique contestataire. Cet exemple n’est certainement pas un cas isolé et préfigure un changement de paradigme intéressant pour notre discipline. Les citoyens peuvent désormais argumenter leurs protestations avec des représentations cartographiques, dont on connaît l’impact visuel déterminant dans certains types de dossiers. La carte, comme nous le soulignait Mr Fayard, rend les arguments plus crédibles et permet d’interpeller plus facilement les citoyens.

On ne peut que s’enthousiasmer de ce type d’exemple tout en gardant à l’esprit que si dans ce cas la cartographie amateur a permis de sensibiliser des citoyens autour d’une problématique « honnête », elle peut aussi servir à manipuler et influencer des citoyens, mécanisme bien connu des Etats.

Cartes et captures d’écrans réalisées avec Google Earth, par Lucien Fayard, association « nos toits sans fils »
À quoi sert la néogéographie (introduction)
À quoi sert la néogéographie (Partie 1 : Annoter et géolocaliser)
À quoi sert la néogéographie (Partie 2 : créer et diffuser des cartes)
À quoi sert la néogéographie (Partie 3 : réagir)

12 avril 2010 Posted by | Uncategorized | 2 commentaires