Géographie 2.0

« neogeography » disparait de Wikipédia

L’entrée neogeography a disparu de l’encyclopédie en ligne Wikipédia. D’après les discussions il s’agit avant tout d’un problème de sources fiables plus que de la remise en cause théorique du terme. Les principaux discutant n’étant pas des spécialistes, mais à priori des profils actifs sur Wikipédia. Cependant cette suppression illustre quand même l’aspect confidentiel de ce néologisme.

À noter qu’il s’est écoulé 5 ans entre la première discussion et la dernière qui a débouché sur la suppression.

This page is an archive of the proposed deletion of the article below. Further comments should be made on the appropriate discussion page (such as the article’s talk page or on a Votes for Undeletion nomination). No further edits should be made to this page.

The result of the debate was delete. – Mailer Diablo 23:19, 3 September 2005 (UTC)

[edit] Neogeography

  • Delete. This is either gibberish, vanity, or an ad (hard to tell which). Whatever it is, it’s worthless and not to mention is copyvio. —Blackcap | talk 18:37, August 26, 2005 (UTC)
  • Delete. I’m guessing that this is a blurb about an obscure software product, but it’s so vague as to be useless. ManoaChild 22:06, 26 August 2005 (UTC)
  • Delete. Vanity. *drew 01:41, 28 August 2005 (UTC)

 

Neogeography

Neogeography (edit|talk|history|links|watch|logs) – (View logAfD statistics)
(Find sources: « Neogeography »news · books · scholar · free images)

Article advertises a Neologism that has not gained wide usage. The sources cited are first party and are unreliable. Alpha Quadrant (talk) 14:34, 17 September 2010 (UTC)

  • Comment – Although an article on this topic was deleted in 2005, this represents an expanded and improved incarnation. No opinion as of now about inclusion-worthiness. Carrite (talk) 15:44, 17 September 2010 (UTC)
  • Delete No WP:Reliable sources provided. Article isn’t even clear about what the term means. Not exactly a neologism (it’s apparently been used by various people – it doesn’t take much creativity to add « neo- » to a word), but a poorly defined term that has not gained general acceptance. —MelanieN (talk) 15:17, 22 September 2010 (UTC)

Source : All Points Blog

Publicités

25 octobre 2010 Posted by | Neogeography, Web 2.0 | 2 commentaires

Map World : le Google Maps made with China

La Chine vient de lancer son service de cartographie en ligne : Map World. Destiné au marché mondial, ce service est pour l’heure uniquement disponible en chinois. Pour plus de détail, nous vous conseillons de lire le billet de GEMTICE sur le sujet.

Selon différentes sources  et selon nos propres testes (succincts, cependant) voici quelques indications sur le service:

  • Il s’agit d’une première version, le service en étant à un « stade préliminaire » , l’une des étapes suivantes consistant à rétrocéder cet outil à une grande société chinoise. elle pourra donc entrer directement en concurrence avec Google.
  • les données géologiques seraient mises à jour, dans un premier temps, tous les six mois, Google Maps intègre ces évolutions en temps réel…
  • Techniquement, le passage des dalles carto aux images satellites se fait sans aucun plugin, directement grâce au navigateur, par contre, l’option n’est disponible que pour Windows et Mac

 

Source : GENTICE et The Map Room

22 octobre 2010 Posted by | Cartographie, Géographie, Google, Neogeography | Un commentaire

Qualité des données OpenStreetMap (suite)

On continu aujourd’hui avec un billet du blog The Map Room qui nous révèle le travail de Justin O’Beirne qui depuis son site 41Latitude s’est lancé dans un critique d’OpenStreetMap. La critique s’articule en deux parties, la première partie relève essentiellement les problèmes de sémiologie graphique, comme le choix des couleurs, la taille des routes, qui influent sur la qualité visuelle et portent souvent à confusion, particulièrement en vue large. La deuxième partie et non la seconde, car il y aura une troisième partie, se concentre sur la densité des toponymes selon les niveaux de zoom, qui selon l’auteur, nuit là aussi la lisibilité d’ensemble, comparativement à un service comme Google Maps.

 

Some Roads Are Too Wide & Obscure Other Roads

(Above) On OSM’s map of downtown Boston, the roads are so wide that they become indiscernible from each other.

 

Comparison with Google Maps

There are so many lines on OSM’s maps that it’s often difficult to tell which ones are roads. I want to show you a comparison of the same areas on Google Maps and OSM:

(Above) On this map from Google, it’s very easy to pick out the roads—in fact, they’re the only lines on the map.

(Above) On OSM’s map of the same area, the road-grid is unclear at first glance—especially with all the additional “administrative boundaries” and road colors. Ironically, Google provides a clearer “street map” than OpenStreetMap.

 

To give you an idea of just how bare OSM’s map of southeastern Minnesota really is, I want to show you the exact same area in Google Maps and Bing Maps. As you can see, there’s actually quite a few large and medium-sized cities in this part of Minnesota:

(Above) Southeastern Minnesota as it appears on Google Maps.

(Above) Southeastern Minnesota as it appears on Bing Maps. Bing Maps, which is known for being sparse, shows 17 more city labels than OSM’s map of the same area.

 

Source : 41Latitude

19 octobre 2010 Posted by | Cartographie, Cyberespace, Géographie, Neogeography, Usages | Laisser un commentaire

Qualité des données OpenStreetMap

OpenStreetMap (OSM) fournit-il des données cartographiques comparables aux données « officielles » ? Grande question, pas nécessairement la plus importante, mais qui illustre à quel point la cartographie communautaire a sa place dans l’univers de la cartographie. Les cartographes communautaires produisent des données valables désormais comparables aux productions issues des institutions historiques.

Toutefois selon l’IGN, les données OSM sont de moindres qualités que les données BD TOPO mais restent suffisamment précises pour différentes applications (SAGEO 2009)[1].

Aujourd’hui, c’est le blog TransID qui revient sur le sujet avec une étude comparative entre OSM et TeleAtlas sur quelques villes allemandes. Sans grande surprise, les zones à forte densité urbaine sont extrêmement bien couvertes par OSM contrairement aux espaces ruraux. Résultat logique vu qu’il semble que les cartographes communautaires soient avant tout des urbains friands des technologies de géolocalisation.

Parallèlement à cette étude allemande il serait tout à fait intéressant d’élargir cette méthodologie à des pays pour lesquels les données cartographiques ne sont pas en libre accès ou des régions pour lesquelles il n’y a pas de données.

L’étude compare la quantité (pas la qualité) d’information dans les deux bases.

La comparaison est faite sur 3 zones différentes : toute l’Allemagne, 5 villes moyennes et 5 grandes villes. Elle porte aussi sur trois catégories de données : les données de voiries ou street network (en gros le nombre de km renseignés), les données de navigation automobiles ou Car Navigation Data (comme les sens uniques, les limitations de vitesses) et les données piétonnes ou Pedestrian Data comme les chemins non carrossables, les monuments…).

Les conclusions sont :

  • dans les grandes villes OSM est plus riche que TeleAtlas dans toutes les catégories,
  • la croissance d’OSM est extrêmement rapide, y compris dans les zones (villes moyennes) et dans les catégories (données de navigation routière) où OSM est moins performant que TeleAtlas.
  • Les disparités sont néanmoins importantes dans OSM et les zones peu denses restent insuffisamment couvertes.

Le tableau ci-dessous résume le match, pour ceux qui n’auraient pas envie de lire l’étude :

Comparaison OSM TeleAtlas d’après Dennis Zielstra, Alexander Zipf
Pays entier (Allemagne) 5 Villes Moyennes 5 Grandes Villes
Street Network TA meilleur qu’OSM OSM = TA OSM meilleur que TA
Car Navigation TA meilleur qu’OSM TA meilleur qu’OSM OSM=TA
Pedestrian TA meilleur qu’OSM OSM meilleur que TA TA meilleur qu’OSM

CONCLUSION AND FUTURE WORK

The results of this analysis have shown that the Web 2.0 movement in the field of freely available spatial data has been very active during the last couple of years. While the first VGI used to offer very basic information, such as geotags on Wikipedia articles, over time, projects like OpenStreetMap excelled due to its many members and could thus offer a complex diversity of spatial data. Thus the initial questions regarding the completeness of the German OpenStreetMap data in comparison to proprietary TeleAtlas MultiNet data were raised and answered. As the results of this paper have shown, there is still a very strong heterogeneity of the OpenStreetMap data in terms of their completeness. In all cities studied, the diversity of the freely available data is significantly higher between inner-city and rural areas, which can be explained by the presence of more active members on the project in the larger cities. Further tests showed that the completeness of the data is marked by strong differences between the large and medium-sized cities. By using a circular buffer method, a significant decrease in the data was observed as the distance from the city center increased. Further, the calculated difference maps, both in absolute and relative terms, were able to visualize the different concentrations of the data. Both datasets (and others such as Navteq etc.) offer, of course, a wider range of data types that are being investigated in further research work. As a result of the entire analysis, it can be noted that the VGI of the OpenStreetMap project can certainly offer a large amount of data. The theory developed by Goodchild about « Citizens as Sensors » (Goodchild, 2007) is well reflected in this project and demonstrates the potential that lies within OpenStreetMap if its current membership continues to stay active and new members can be gained. However, it is also clear that the freely available data provided is not yet a sufficient replacement for the proprietary TeleAtlas data for all types of applications – in particular, if a more consistent coverage in rural areas is needed. The usability of a dataset will always depend upon the usage needed and its characteristics with respect to completeness, accuracy, homogeneity, and other factors. If coverage is needed only in the densely populated urban areas of Germany (e.g., by regional traffic providers or logistics companies), OpenStreetMap may already be an interesting – and very cost-efficient – alternative to commercial datasets. But again this depends on the actual application. Of course, the professional data is not without faults, which can be read in many forums on the Internet, but the coverage of OpenStreetMap data in rural areas is too small to be a sophisticated alternative for any application. In larger cities, however, the data diversity is so rich that already projects that are based on proprietary data are being replaced with OpenStreetMap data. It remains to be seen whether the very good collection of data from OpenStreetMap in the major cities can also be transferred to the countryside to obtain even better results.

Source : TransID

Zielstra Dennis, Zipf Alexander (2010), « A Comparative Study of Proprietary Geodata and Volunteered Geographic Information for Germany »
University of Heidelberg (Germany), Department of Geography, Chair of Geoinformatics


18 octobre 2010 Posted by | Cartographie, Géographie, Neogeography, Usages, Web 2.0 | Laisser un commentaire