Géographie 2.0

LETTRES, SCIENCES HUMAINES ET SCIENCES SOCIALES FACE AUX JEUX VIDÉO

Nous avons le plaisir de vous annoncer que la deuxième journée d’études du laboratoire junior « Jeux Vidéo : Pratiques, Contenus, Discours » aura lieu à LYON le mercredi 26 mai, et de vous adresser le programme de la journée.

LETTRES, SCIENCES HUMAINES ET SCIENCES SOCIALES FACE AUX JEUX VIDÉO

mercredi 26 mai 2010

Amphithéâtre de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, site Descartes (métro Gerland)

de 9h30 à 18h, entrée libre

« LETTRES, SCIENCES HUMAINES ET SCIENCES SOCIALES
FACE AUX JEUX VIDÉO »
Date : mercredi 26 mai 2010
Lieu : Amphithéâtre de l’ENS de Lyon, Site Descartes, 15 parvis René Descartes
69007 LYON

MATINÉE
9h30 – 10h : Introduction de la journée d’étude
 PRÉSENTATION DES ENJEUX DE LA JOURNÉE PAR LE LABORATOIRE JUNIOR
10h – 12h30 : Le jeu vidéo entre récit et histoire
Discutant : Mathieu TRICLOT (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard)
 Boris SOLINSKI (Université Paul Verlaine de Metz)
Application du modèle circomplexe à la compréhension de l’acte ludique
 Marc MARTI (Université de Nice)
Jeux vidéo et logiques narratives
 Toviraaj RAMCHARIT (Université Toulouse Le Mirail)
Catalyser le principe immersif. Quelle pertinence pour les méthodes
d’analyse littéraire sur l’objet vidéoludique ?
12h30 – 14h00 : pause déjeuner

APRÈS-MIDI
14h00 – 16h30 : Le jeu vidéo entre terrain de jeu et terrain de
recherche
Discutant : Igor MOULLIER (École Normale Supérieure de Lyon)
 Manuel Boutet (Centre Maurice Halbwachs EHESS)
Ce que l’ethnographie révèle des jeux vidéo
 Chloé Paberz (Université Paris X Nanterre)
Rendre compte d’un ancrage local : ethnologie et game studies
 France Vachey (Université de Savoie)
De l’observation participante en terres d’Azeroth
16h30 – 16h45 : pause café
16h45 – 17h45 : Débat animé par le grand témoin Emmanuel GUARDIOLA,
(Seaside)
17h45 – 18h00 : Conclusion de la journée d’étude

28 avril 2010 Posted by | Conférence, Jeux vidéo, Uncategorized | 2 commentaires

Google Earth dans Google Maps

La vue « earth » de Google Earth est désormais accessible directement depuis Google Maps, le tout grâce à un plugin. Le mieux reste de visionner la vidéo ci-dessous.

27 avril 2010 Posted by | Cartographie, Cyberespace, Géographie, Google | Laisser un commentaire

À quoi sert la néogéographie (conclusion)

À quoi sert la néogéographie (conclusion)

Vous l’aurez compris l’univers de la néogéographie s’articule autour de points et d’actions clés. Voici en premier lieu les actions fondamentales de cet univers :

–                     Annoter

–                     Commenter

–                     Géoreférencer

–                     Construire

–                     Réagir

–                     Contester

–                     Cartographier

–                     Représenter

–                     Diffuser

De ce panel d’actions découle plusieurs thématiques centrales, comme la géolocalisation, la multiplication des géo-données, la néogéographie, la géographie amateur, l’émergence d’un savoir non institutionnalisé, la réactivité, voire le détournement des géo-données…

Il faut alors retenir que c’est un univers complexe et multiple, essentiellement tourné vers la cartographie amateur. Univers qui permet une créativité spontanée au service d’un regard différent. Le fait de signaler que des usages préexistaient aux usages permis par le web  2.0 ne retire rien au caractère novateur de ces nouveaux usages : la nature des moyens utilisés suscite des évolutions qualitatives, une souplesse d’utilisation et la mise à disposition de ces outils et services à de plus vastes populations d’usagers.  De ce fait, des enjeux importants apparaissent : formation à ces usages (inégale qualité des productions diffusées), validation d’une production publiée sur Internet. Alors, même si techniquement ces outils n’ont rien de révolutionnaire pour la géographie car ils existent depuis cinquante ans au travers des SIG, leur vulgarisation et usage moderne couplés au recours de plus en plus fréquent à des espaces virtuels, font entrer la géographie dans une nouvelle ère.

Cependant il ne faut pas se restreindre aux seules productions cartographiques amateurs, bien au contraire la néogéographie induit des problématiques qui s’étendent tout simplement à l’usage actuel du cyberespace. Effectivement les productions amateurs restent la nervure centrale car elles représentent les résultats visibles de la mise à dispositions d’une pléiade d’outils détaillés. Mais ces services et outils induisent aussi des problématiques plus larges. Par exemple quelles seront les conséquences de la multiplication des géo-données, comment intègrent-elles le cyberespace, en quoi elles le rendent plus géographique, plus spatial ? Ce phénomène de néogéographie signe-t-il l’émergence d’un cyberespace plus puissant car géoreférencé à l’espace. L’espace à travers le géo-référencement des données, s’infiltre dans le cyberespace afin de le rendre plus pertinent, plus efficace et plus présent. De fait cette évolution réactualise-t-elle le concept de géocyberespace ? Ou, est-elle simplement révélatrice de l’espace géographique actuel dans lequel espace et cyberespace forment un tout qui tend à être consultable simultanément ?

Enfin, comme nous le soulignions dans l’introduction, est-il nécessaire d’écarter le terme néogéographie au profit d’un terme plus global telle la géographie amateur ? Doit-on obligatoirement conceptualiser chaque évolution de notre discipline ? Le terme amateur est-il le bon ? Même si il est difficile de répondre définitivement à ces interrogations, il parait plus significatif des productions à visé géographique produites hors d’un canal traditionnel et professionnel. Mais le terme amateur ne reflète pas ou très peu les problématiques liées à la multiplication des géo-données ou encore au nomadisme des outils qui caractérise cet univers. Au fond ces réflexions ne reflètent-elles pas simplement la géographie d’aujourd’hui ? Une géographie liée au cyberespace depuis 50 ans, dont les dernières évolutions finissent de mettre à jour notre discipline.


À quoi sert la néogéographie (introduction)

À quoi sert la néogéographie (Partie 1 : Annoter et géolocaliser)

À quoi sert la néogéographie (Partie 2 : créer et diffuser des cartes)

À quoi sert la néogéographie (Partie 3 : réagir)

À quoi sert la néogéographie (Partie 4 : contester)

26 avril 2010 Posted by | Cartographie, Cyberespace, Géographie, Neogeography, Usages | 2 commentaires

À quoi sert la néogéographie (Partie 4 : contester)

À quoi sert la néogéographie (Partie 4 : contester)


La néogéographie va-t-elle permettre l’émergence d’une contestation par la cartographie ? Sachant qu’il est devenu facile de créer du contenu et des cartes pourquoi les individus ne profiteraient-ils pas de cette opportunité pour argumenter et alimenter des dossiers ou toutes autres démarches contestataires. Malheureusement il n’existe pas de travail à proprement parler sur ce phénomène mais seulement des exemples à la visibilité très limitée.

Celui que nous allons présenter aujourd’hui oppose des riverains de la Haute Loire au réseau de transport d’électricité français RTE. Cet exemple reflète parfaitement la démocratisation et la libéralisation de la cartographie permise par l’émergence d’une néogéographie. Le contexte est le suivant : RTE pour des raisons de coûts privilégie l’installation aérienne de ligne à haute et très haute tension, ce type de réseau est source de nuisances sonores avérées et peut être de nuisances sanitaires pour les citoyens résidant dans un périmètre de 180 mètres sous les lignes. Afin d’obtenir un enfouissement ou un détournement de la ligne, certains résidents se sont regroupés en association et ont entamé des procédures de négociations avec les différents acteurs publics et privés. De ce regroupement est née l’association « nos toits sans fils » présidée par Lucien Fayard.

Lors des réunions publiques organisées par RTE, les membres de l’association remarquent que RTE utilise le globe virtuel Google Earth pour visualiser la ligne électrique via une vidéo de présentation (n’émettant aucun son). Intrigué par le procédé Mr Lucien Fayard, responsable de production dans une entreprise de textile, décide d’utiliser Google Earth afin de lui-même cartographier la ligne électrique. De son aveu personnel, il ne connaissait pas particulièrement le logiciel Google Earth dont il avait un usage usuel et commun de découverte virtuelle du monde. Mr Fayard n’a aucune compétence particulière en cartographie ou en géographie, par contre il se définit comme un bon usager informatique ce qui lui a permis d’appréhender rapidement l’outil de Google.

L’idée est de cartographier chaque pylône de la ligne sur 80 km, puis d’établir un périmètre de 180 mètres autour de la ligne pour déterminer les habitations concernées et ensuite entrer en contact avec les riverains. L’objectif est donc clairement d’utiliser une représentation cartographique pour sensibiliser et faire adhérer le maximum de citoyens et donc de créer une association forte dont les arguments désormais cartographiés pèseraient en leur faveur lors des négociations avec les acteurs publics et RTE.

Nous sommes dans ce cas face à un parfait exemple de démocratisation des outils cartographiques qui servent les citoyens. Ces derniers, il ya de cela 5 années, n’auraient jamais pu créer ce type de représentation. Lors de notre entretien téléphonique, Mr Fayard nous a rappelé que certes l’outil leur a permis de sensibiliser plus facilement les résidents concernés, mais aussi leur a offert un gain de temps extraordinaire. En effet dans un premier temps Mr Fayard c’était lancé, en voiture, dans une expédition cartographique. Mais cartographier 80 km de ligne très haute tension en milieu rural n’est pas chose aisée. Il faut sans cesse faire des détours et arpenter les champs pour atteindre les pylônes. Google Earth, dont il pensait l’utilisation payante pour les particuliers, leur a offert un outil redoutable de précision dont les cartes sont exportables facilement sous plusieurs formats.

Les individus ont pu grâce à la démocratisation d’outils anciennement réservés aux professionnels créer une représentation cartographique contestataire. Cet exemple n’est certainement pas un cas isolé et préfigure un changement de paradigme intéressant pour notre discipline. Les citoyens peuvent désormais argumenter leurs protestations avec des représentations cartographiques, dont on connaît l’impact visuel déterminant dans certains types de dossiers. La carte, comme nous le soulignait Mr Fayard, rend les arguments plus crédibles et permet d’interpeller plus facilement les citoyens.

On ne peut que s’enthousiasmer de ce type d’exemple tout en gardant à l’esprit que si dans ce cas la cartographie amateur a permis de sensibiliser des citoyens autour d’une problématique « honnête », elle peut aussi servir à manipuler et influencer des citoyens, mécanisme bien connu des Etats.

Cartes et captures d’écrans réalisées avec Google Earth, par Lucien Fayard, association « nos toits sans fils »
À quoi sert la néogéographie (introduction)
À quoi sert la néogéographie (Partie 1 : Annoter et géolocaliser)
À quoi sert la néogéographie (Partie 2 : créer et diffuser des cartes)
À quoi sert la néogéographie (Partie 3 : réagir)

12 avril 2010 Posted by | Uncategorized | 2 commentaires

À quoi sert la néogéographie (Partie 3 : réagir)

À quoi sert la néogéographie (Partie 3 : réagir)

La libéralisation des représentations de notre planète additionnée à la multiplication des services de cartographie transforment petit à petit l’univers de la cartographie en un média ultra réactif. Alors que durant des centaines d’années le délai de production d’une carte était long et complexe, aujourd’hui quelques minutes suffisent à créer, diffuser, partager ou améliorer une représentation graphique de l’espace.

Cette dynamique inédite pour le monde de la cartographie s’illustre pleinement lors d’événements extraordinaires le plus souvent à caractères catastrophiques. Ainsi il aura fallu seulement quelques heures pour voir apparaître différentes cartes relatives au crash du vol Rio – Paris AF-447. Mais l’exemple le plus remarquable fit suite au tremblement de terre qui ébranla Haïti en janvier 2010. En quelques heures la communauté de « cartographe du web » et les leaders du marché se sont activés. Rapidement Google a été en mesure de fournir des vues satellites datées de 24 heures après la catastrophe. Les jours suivants différentes prises de vue sont venues compléter l’offre et ont permis aux premiers services de secours d’exploiter « cartographiquement » ces données.

Capture d’écran de Google Maps, Palais présidentiel Port-au-Prince, 24h après le tremblement de terre

Mais le phénomène le plus notable de réactivité est à mettre au profit du service OpenStreetMap[1]. Dans le cas de la catastrophe d’Haïti, les responsables d’OpenStreetMap ont lancé un appel à leur communauté afin de mettre à jour rapidement la cartographie de Port-au-Prince. En 48 heures des centaines de modifications ont été faites et ont permis la réalisation d’une cartographie remarquable et extrêmement bien détaillée. Ainsi l’action collective des cartographes amateurs et professionnels s’est transformée en un outil d’aide indispensable à l’organisation cohérente des secours. Le fruit de ce travail est parfaitement visible si on compare une capture d’écran d’OpenStreetMap avant et après la catastrophe.

Capture d’écran d’OpenStreetMap sur la ville de Port-au-Prince avant et après le tremblement de terre.

Source : http://www.ecrans.fr/Haiti-Mobilisation-autour-d-une,8961.html.

L’exemple de cette catastrophe est donc riche en enseignements. Tout d’abord il confirme la grande réactivité qui caractérise cet univers de la néogéographie, mais il est surtout révélateur du désir et de la puissance collective s’exprimant par le prisme de la cartographie et donc de la géographie. La néogéographie permet donc l’élargissement des usages de notre discipline.

PS : Depuis peu il existe un service web (3D UDOP) dont l’objectif est de capitaliser les informations cartographiques liées à une catastrophe afin de faciliter l’action collective.Source

Editor’s Note: Today’s guest author is A.J. Clark, President of Thermopylae Sciences and Technology, which helps developers build new applications with the Google Earth browser plug-in on Google Earth Enterprise through the iSpatial framework. A.J. works on the visualization, analysis, and dissemination of disaster/post-conflict data with a focus on emerging technologies that support participatory, collaborative approaches to spatial content creation and infrastructure development.

À quoi sert la néogéographie (introduction)
À quoi sert la néogéographie (Partie 1 : Annoter et géolocaliser)
À quoi sert la néogéographie (Partie 2 : créer et diffuser des cartes)

[1] « Openstreetmap est un projet destiné à réaliser une carte du monde, sous licence dite “libre”. Cela signifie, dans notre cas, que tout le monde est libre d’utiliser, d’améliorer, de distribuer ou d’effectuer des travaux dérivés à partir de nos cartes, donnant ainsi une liberté bien plus grande que les solutions déjà existantes, telles Google Maps. », Consulté le 28/01/2010, http://www.openstreetmap.fr/

8 avril 2010 Posted by | Cartographie, Cyberespace, Géographie, Neogeography, Web 2.0 | Un commentaire

À quoi sert la néogéographie (Partie 2 : créer et diffuser des cartes)

À quoi sert la néogéographie (Partie 2 : créer et diffuser des cartes)

Il est naturellement impossible de présenter la totalité des outils et des solutions qui composent l’univers de la néogéographie. La mise en relief de quelques uns de ces outils devrait suffire à illustrer les différentes options de création qui s’offrent à l’individu.

La première des possibilités, très populaire consiste à utiliser les SDK et API des principaux globes virtuels du marché. Ainsi Google, Microsoft et l’IGN offrent différentes solutions web afin de créer des cartes. La qualité cartographique est en général corrélée au niveau de vulgarisation de l’outil ou de l’interface web. Par exemple My Maps de Google permet de créer et surtout d’exporter ses cartes, mais les options offertes sont très limitées.

Toutefois l’engomment autour de ces outils permet à des milliers d’amateurs de produire leur propre carte. Il suffit de se rendre sur Google Maps Mania pour découvrir des centaines de cartes plus ou moins amateurs.

En dehors de ces possibilités il existe un autre type d’outil (souvent en ligne) dont l’objectif est de faciliter la représentation cartographique des données. Voici deux de ces services web.

Dans le cadre de l’United Nations Association (UNA) de Norvège, Bjørn Sandvik a mis au point un outil thématique (Thematic Mapping Engine) permettant de visualiser diverses statistiques via Google Earth.  Cet outil, qui propose une vingtaine d’indicateurs, tous paramétrables selon quelques options essentiellement de visualisation et temporalité, permet in fine d’obtenir soit une visualisation directement sur le site internet, soit la création d’un fichier .kml, qu’il suffira d’importer comme sous-couche dans Google Earth.

ManyEyes est une solution initiée par le groupe de recherche d’IBM : Collaborative User Experience.Ce laboratoire créé en 2004 par Martin Wattenberg est animé par le désir de transformer les chiffres en images. Il s’agit là d’un outil hautement plus complet car le portail web fait office de base de données communautaire. Chaque utilisateur peut s’il le souhaite importer et partager ses propres données statistiques, afin d’alimenter une source commune de plus de 55000 séries statistiques. Après avoir importé ou choisi des données disponibles, le site nous propose pas moins d’une vingtaine de solution de la visualisation, allant du nuage de tag à la carte géographique en passant par les classiques histogrammes et autres diagrammes.

Ces deux outils, loin d’être les seuls, (depuis peu Google s’est lancé dans l’aventure avec Public Data Explorer) expriment parfaitement les nouvelles possibilités offertes aux individus. Les deux représentations présentes ici sont réalisables par tous en contrepartie d’une connaissance informatique relativement faible. N’est ce pas une extraordinaire preuve de la démocratisation du savoir, une chance pour la géographie de demain ? Bien sûr il ne s’agit pas de penser que tout individu deviendra un géographe, le taux de pénétration de ces outils est selon nous encore fortement limité, mais ils offrent un potentiel, une possibilité à qui veut s’exprimer par le prisme de la géographie. Même si c’est une fois dans sa vie et uniquement pour lui, l’individu a la possibilité de toucher à la production de représentations longtemps réservées à une élite jalouse de ce pouvoir.

Parallèlement ces outils de création et de diffusion de savoir géographique multiplient les données accessibles depuis le cyberespace. Ce phénomène pose la question du tri et de la validité des ces informations. Comment éviter la diffusion de représentations erronées ? Comment échapper à la diffusion de contenu mensonger ? En réalité il est quasiment impossible d’espérer pouvoir contrôler ce flux d’information géographique. La meilleure stratégie reste, selon nous, d’enseigner que la maîtrise d’une discipline ne s’acquiert pas seulement au travers de la maîtrise de ses outils. Alors faut-il envisager de  former à cette nouvelle donne scientifique ? Faut-il les sensibiliser aux productions géographiques amateurs ?



À quoi sert la néogéographie (introduction)

À quoi sert la néogéographie (Partie 1 : Annoter et géolocaliser)


2 avril 2010 Posted by | Cartographie, Cyberespace, Géographie, Neogeography, Usages, Web 2.0 | 5 commentaires